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Si comme 75 % des Français, vous n’avez pas la clim chez vous, la tentation peut être grande de sauter le pas en période de canicule. Surtout que vous n’êtes pas au bout de vos peines. Sur la période 2015-2024, le réchauffement climatique a atteint +2,2 °C à l’échelle de l’Hexagone. Alors imaginez à +4°C en France, comme le prévoit le plan national d’adaptation ?
Comme nous l’avons expliqué dans un article complet sur la climatisation, au vu des chaleurs qui nous attendent, il sera de plus en plus difficile de se passer entièrement de la climatisation. Ce qui ne veut pas dire qu’il faudra en mettre partout et tout le temps.
Avant d’y recourir, de nombreux autres dispositifs peuvent être mis en place. Ventilateurs, isolation des logements, protections solaires, végétalisation… Jusqu’où peut-on se passer de la clim sans suffoquer ? Quelles sont les solutions alternatives à privilégier ? Bon Pote fait le point.
Sommaire
Pas de solution miracle
Coupons court aux faux espoirs : il n’y a pas UNE alternative magique qui permettra de nous passer de la clim – ou en tout cas de réduire son utilisation -, mais une combinaison de solutions à déployer, aussi bien “actives” (comme les ventilateurs) que “passives” (liées à la conception et à l’isolation des bâtiments).
Réalisée par plusieurs organismes de recherche et bureaux d’études (Armines, CEA, Centre National de Recherches Météorologiques, Resallience et Izuba), l’étude “Résiliance” sur l’adaptation des bâtiments au changement climatique (2023) affirme que “pour assurer un confort sur la totalité des climats projetés d’ici la fin de siècle […] la mise en place de dispositifs de rafraîchissement actifs sera nécessaire à terme pour écrêter les vagues de chaleur les plus importantes”. Toutefois, “la mise en œuvre de dispositifs ‘actifs’ de contrôle des surchauffes ne doit être envisagée qu’après un travail le plus complet possible d’adaptation du bâti pour éviter les sous-dimensionnements ou les surconsommation”.
En d’autres termes, installer la climatisation n’a de sens que si l’on a tout fait pour empêcher la chaleur de rentrer, résume Clément Gaillard, fondateur du bureau d’études Freio (spécialisé dans le design climatique), à Bon Pote. De la même façon que ça n’aurait aucun sens d’installer de grosses cheminées en hiver pour le simple plaisir de se chauffer avec les fenêtres grandes ouvertes…
Reste à définir un niveau de fraîcheur raisonnable pour éviter les aberrations thermiques, à l’image de l’élite philippine qui pousse le vice jusqu’à climatiser ses centres commerciaux à… 13 degrés). Contacté par Bon Pote, l’ingénieur et designer énergétique Pascal Lenormand, cofondateur d’Incub’, s’appuie sur la notion de “surchauffe”, définie comme le moment où “il fait trop chaud pour faire ce qu’on a à faire”. Le point de surchauffe ne sera donc pas le même dans une salle de muscu ou dans un bureau, par exemple. Il dépend aussi des individus, de leur âge et de leur état de santé.
Comme nous vous l’avons déjà expliqué sur Bon Pote, il existe un seuil – lorsque la température au thermomètre mouillé dépasse environ 30°C – au-delà duquel le corps ne parvient plus à se refroidir, certaines catégories de la population (notamment les enfants en bas âge et les personnes âgées) étant plus vulnérables que d’autres. “Le principal problème n’est pas tant celui de la température que celui de la thermique humaine, et en particulier les deux phénomènes majeurs qui permettent au corps de se refroidir, la convection (le transfert de chaleur entre la peau et l’air, par exemple sous le souffle d’air d’un ventilateur, ndlr) et l’évaporation”, reprend Pascal Lenormand. Et pour y parvenir, il existe bien d’autres alternatives que la clim.
Ventilateurs et brasseurs d’air : le grand retard français
C’est sans doute le substitut le plus évident à la clim’. “Jusqu’à une certaine température, en termes de ratio consommation-efficacité, les ventilateurs sont inégalables”, expose Clément Gaillard : unecinquantaine de watts contreplus de 2000 pour une clim. Leur capacité à rafraîchir les corps (par la convection et l’évaporation de la sueur) est bien établie par la science. Une étude parue dans le journal The Lancet (Meade et al, 2024) conclut que leurs effets bénéfiques peuvent se faire ressentir jusqu’à 35 °C, ce qui en fait selon ses auteurs une “alternative bon marché et durable à la climatisation”. D’autres chercheurs (Jay et al, 2015) ont montré que les ventilateurs repoussaient efficacement les limites de tolérance à la chaleur – de 3 à 4°C supplémentaires – indépendamment de l’humidité relative et de l’âge des individus. Même au-dessus des limites critiques, précisent-ils, les ventilateurs fournissent encore des “avantages marginaux” à des températures de l’air aussi élevées que 51,1 °C pour les jeunes adultes et 48,1 °C pour les personnes âgées (avec un taux d’humidité de 10 %).

Les brasseurs d’air (ou ventilateurs plafonniers), eux, permettent de diminuer la température ressentie de 2 à 3°C par rapport à la température ambiante, selon la vitesse et le degré d’humidité de l’air, indique l’étude Résiliance. Les brasseurs d’air peuvent aussi être utilisés conjointement à la climatisation, afin de diminuer la température de consigne – et donc la consommation électrique – de cette dernière.
Dommage que l’Hexagone passe encore à côté de ces appareils. Selon Campagna et al, 2026, seuls 5 % des habitants allument un ventilateur par 25 °C dans les logements résidentiels, la proportion la plus faible au niveau européen. Leur utilisation est vraisemblablement bien plus élevée en période de canicule, provoquant des ruées dans les magasins de ventilateurs. Le taux d’équipement en brasseurs d’air est pour sa part de l’ordre de 2,5 % d’après le syndicat professionnel AFPVP, contre… 60 % à l’échelle mondiale.

Exploiter la fraîcheur naturelle
Autre option : les climatiseurs adiabatiques, qui utilisent l’évaporation de l’eau pour rafraîchir l’air. “Leur recours à l’eau, plutôt qu’à des fluides frigorigènes nocifs, se traduit par un impact environnemental minime, ce qui en fait une alternative écologique aux méthodes de refroidissement traditionnelles”, souligne une étude (Haile et al, 2024). On distingue deux grandes catégories : les systèmes de rafraîchissement par évaporation directe (lorsque l’air humidifié est directement soufflé dans la zone, à l’instar des rafraîchisseurs d’air mobiles qu’on trouve en grande surface de bricolage) ou indirecte (lorsque l’air humidifié sert d’intermédiaire pour refroidir un autre air soufflé.)

“Ça fonctionne bien, mais il ne faut pas que votre air soit trop humide, sinon l’eau ne peut pas s’évaporer pour rafraîchir”, indique Clément Gaillard. D’après Haile et al, 2024, dans les climats chauds et secs, les systèmes à évaporation directe atteignent une efficacité de refroidissement significative, avec des baisses de température supérieures à 10 °C ; en revanche, dans les environnements humides, leurs performances diminuent fortement, ce qui se traduit souvent par des baisses de température inférieures à 5 °C en raison de la réduction des taux d’évaporation.
Pour terminer, il faut mentionner les systèmes actifs collectifs reposant sur de la fraîcheur naturelle (garantis sans fluides frigorigènes). Parmi eux, le puits provençal permet, grâce à un échangeur air-sol, de se rafraîchir avec de l’air circulant dans des tubes souterrains. Le gain de température de ce système géothermique à la sortie peut atteindre 10 à 15°C. Mais il n’est pas compatible avec toutes les configurations, notamment les espaces urbains denses. Dans la même veine, le géocooling exploite la fraîcheur des sous-sols (entre 8 et 16°C dans l’Hexagone) grâce à des sondes géothermiques et un échangeur qui va la transmettre au bâtiment. Ce type de système est néanmoins coûteux selon l’étude Résiliance, et nécessite là aussi d’avoir un terrain exploitable.

Le casse-tête de l’isolation des logements
“Nos bâtiments n’ont pas été construits pour le climat que nous vivons et surtout pour celui qu’on va vivre à l’avenir”, alerte Yamina Saheb, autrice du 6e rapport du GIEC, auprès de Bon Pote. Directeur de la recherche et de l’innovation du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), Julien Hans indique en effet au journal Le Monde qu’environ 50 % du parc immobilier français est en situation d’“inconfort thermique” et ne respecte pas les standards exigés aujourd’hui pour les bâtiments neufs. Soit environ dix millions de bâtiments, principalement situés dans les zones urbaines et exposés aux îlots de chaleur.
Alors accélérons la rénovation thermique des logements, entend-on souvent ! Encore faut-il s’y prendre correctement. Ces travaux consistent généralement à isoler par l’intérieur (en ajoutant un matériau isolant sur les murs, le plafond et/ou le sol.) C’est le moins cher et le plus pratique. Le problème, c’est qu’on obtient alors “une pièce qui montera plus vite en température, ce qui est très bien pour l’hiver, moins pour l’été”, avertit Clément Gaillard. Tant et si bien, ajoute-t-il, qu’“on peut fabriquer des bouilloires thermiques en voulant construire des bâtiments qui sont exclusivement conçus pour le confort l’hiver”. Un constat confirmé par le rapport Résiliance : “Isoler un bâtiment améliore le confort d’été seulement si le bâtiment est suffisamment ventilé (ou climatisé). Si les occupants n’ouvrent pas leurs fenêtres, en particulier la nuit lorsqu’il fait plus frais dehors, la température peut devenir insupportable dans cette maison.”
L’isolation par l’extérieur, elle, a l’avantage de faire en sorte que les murs montent moins vite en température (en augmentant l’inertie thermique). Comme nous l’explique Pascal Lenormand, cela permet de faire en sorte de garder la masse d’air frais emmagasinée pendant l’hiver plus longtemps. Le revers de la médaille, c’est qu’une fois que la température monte en été à l’intérieur, on a du mal à s’en débarrasser pendant des semaines, voire des mois. Tout l’inverse donc des bâtiments très légers dans lesquels les variations de température sont beaucoup plus rapides. Alors quel est le meilleur choix ? “Cela dépend surtout de la capacité de réaction des gens qui pilotent le bâtiment”, nous répond l’ingénieur. À savoir, leur capacité à empêcher au maximum la chaleur d’entrer par les ouvertures et les vitres. Les comportements des occupants ne doivent pas être négligés : une étude (Campagna et al, 2026) a estimé que dans l’Hexagone, le potentiel d’amélioration du confort thermique pendant les vagues de chaleur est en moyenne de 40% et varie de 15% à 75% dans les logements, l’axe principal d’amélioration” résidant dans la fermeture des fenêtres pendant la journée.
“Il est connu que l’inertie thermique en ITE [isolation thermique par l’extérieure] est meilleure qu’en ITI [isolation thermique par l’intérieur] et ce décalage temporel de la température améliore aussi le ressenti sur le confort”, lit-on également dans le rapport Résiliance qui préconise plutôt la première option pour la construction des bâtiments. Tout en précisant qu’“une configuration ITI pourra tout de même être utilisée pour réduire les besoins de chauffage, dans la mesure où une ITE n’est pas possible.” L’isolation par l’intérieur permet en effet de mieux maintenir la fraîcheur – ou la chaleur, en hiver – générée par une pompe à chaleur réversible, par exemple.
Mais dans les deux cas – isolation par l’intérieur ou par l’extérieur -, “le critère déterminant pour le rafraîchissement est l’air frais qu’on fait rentrer pendant la nuit”, appuie Clément Gaillard. Or cette ressource de fraîcheur se raréfie à l’heure où se multiplient les “nuits tropicales” – lorsque la température reste supérieure à 20 °C la nuit. Résultat, dans les constructions lourdes, “si les nuits sont trop chaudes, le bâti va monter en température et en quelque sorte prolonger l’effet de la canicule en stockant la chaleur. Dans ce cas, la climatisation remplit sa fonction d’abaisser la température de l’air en l’absence de possibilité de rafraîchissement nocturne.”
Enfin, contrairement aux idées reçues poussées par certains fabricants, la laine de bois n’offre pas une meilleure protection contre la chaleur estivale que la laine de verre ou le polystyrène. Doté d’un bilan carbone plus avantageux, “l’isolant biosourcé, dans le monde réel, ne change rien sur les phénomènes énergétiques. Il ne protège pas de la surchauffe, ou seulement à une (toute petite) marge”, lit-on dans un article consacré au mythe du “déphasage thermique” sur le site d’Incub’ (rejoignant les conclusions du rapport Résiliance sur ce sujet).
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Les fenêtres, nerf de la guerre contre le chaud
En résumé, la solution miracle n’existe pas : comme le rappelle Clément Gaillard, “l’isolation n’est qu’un outil parmi d’autres”. Le rapport Résiliance vient d’ailleurs tempérer l’impact de ces travaux. L’agence souligne que l’isolation représente un investissement financier lourd pour un bénéfice finalement assez limité sur le confort intérieur d’été ; les travaux visant à accroître l’inertie thermique, eux, sont jugés bien plus efficaces.

D’autres facteurs, comme l’orientation principale du bâtiment (les orientations Est et Ouest sont à éviter), l’aération nocturne (si les nuits ne sont pas trop étouffantes…) et les protections solaires (volets, stores, etc.) portent également leurs fruits. “Un mètre carré de vitrage qui prend le soleil, c’est 600 à 800 W de chauffage. C’est comme si on avait un radiateur !”, souffle Pascal Lenormand, qui recommande au passage d’éviter certains modèles de stores, notamment métalliques, car ils peuvent emmagasiner beaucoup de chaleur.
Le problème, c’est que dans certains endroits, comme à Paris, la préservation du patrimoine freine encore souvent l’installation de protections solaires. Entre esthétique et adaptation climatique, faut-il vraiment choisir ? En 2025, l’élu communiste Ian Brossat a proposé un “grand plan volets” pour la capitale… sans succès pour le moment. En attendant, ses habitants sont contraints au système D, comme en témoignent les nombreuses vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux, entre couvertures de survie, tringles à rideaux de douche et Blanc de Meudon aux fenêtres pour bloquer les rayons du soleil… Comme le note le rapport Résiliance, la rénovation par l’extérieur des bâtiments haussmanniens est également très contrainte, ce qui nécessite de trouver des solutions alternatives ou complémentaires.

Climatiser la ville avec les arbres ?
À l’inverse, d’autres solutions, comme les revêtements extérieurs clairs ou la végétalisation des murs et des toitures sont jugées peu efficaces par le rapport Résiliance. Les premiers peuvent avoir un intérêt pour limiter l’absorption de chaleur des toitures, mais mieux vaut les isoler, estime Clément Gaillard. Les résultats varient un peu selon les contextes mais les études sur le sujet convergent vers une réduction de la température intérieure comprise entre 0,5°C et 3,5°C (Park et Lee, 2022). Selon la méta-étude de Jamei et al, 2021, les toitures végétalisées présentent quant à elles un effet refroidissant médian variable selon le climat : 3 °C dans les régions sèches, mais seulement 1 °C dans les climats chauds et humides. Sans compter qu’il s’agit d’une solution coûteuse qui demande beaucoup d’entretien, nous fait remarquer Pascal Lenormand.
Et les arbres, dans tout ça ? Si leurs vertus rafraîchissantes ne sont plus à démontrer (Schwaab et al, 2021), et qu’on en a besoin pour rendre les villes et les cours d’école plus habitables, leurs bienfaits restent limités pour les bâtiments. S’intéressant à la température d’une immeuble de 12 étages, une étude norvégienne (Brozovsky et al, 2022) a montré qu’un environnement intégralement végétalisé permettait une économie de climatisation de près de 50 % au rez-de-chaussée, mais que ces effets devenaient négligeables à partir du 4ème étage. Ses conclusions vont dans le même sens que le projet Coolparks de l’Ademe : il existe bien des déplacements de fraîcheur depuis les parcs vers les abords, mais ces effets se ressentent seulement jusqu’à une distance équivalente à leur largeur. “Qu’il soit à proximité d’un parc ou non, ça ne changera pas grand-chose si le bâtiment est très vitré et peu protégé de la chaleur”, résume Clément Gaillard. Sur son fil Bluesky consacré au sujet, il conclut : “On ne pourra jamais climatiser toute une ville avec des arbres, il ne faut pas se faire d’illusion.” Ce n’est évidemment pas une raison pour ne pas débitumer nos villes !
Sortir de l’individualisme thermique
L’accès à la fraîcheur, comme nous l’avons déjà expliqué sur Bon Pote, doit être pensé sur le plan collectif, dans une optique de justice sociale. Ça n’aurait aucun sens, d’un point de vue social, de rafraîchir nos intérieurs sans se préoccuper de l’accessibilité financière aux diverses techniques de refroidissement ni des personnes sans abri, par exemple.
Contacté par Bon Pote, l’ingénieur en sécurité climatique et cofondateur du projet citoyen Demain 50°C Alexandre Florentin prône ainsi l’accès, l’accès gratuit à des espaces collectifs naturellement frais ou climatisés, comme des églises, des parkings souterrains ou encore des musées, y compris pour les classes d’élèves (plutôt que de fermer les écoles). Dans le même ordre d’idées, il existe désormais des “refuges climatiques” comme l’agora du Cartuja Qanat en Espagne, un espace de 750 mètres carrés développé par un groupe de recherche de l’université de Séville dont l’entrée est libre et gratuite, rapporte le média Reporterre. Un lieu inspiré du système perse des “qanats” (des canaux souterrains pour acheminer l’eau où le passage de l’air produit de la fraîcheur par évaporation).
Il est d’autant plus vital de développer des solutions alternatives à la clim qu’au-delà de ses nombreux inconvénients, elle n’est pas infaillible. Réseau de froid alimentant la Défense à bout de souffle, réseaux électriques souterrains en surchauffe… La vague de chaleur exceptionnelle de juin 2026 met déjà les infrastructures à rude épreuve.
Élaborer des solutions de refroidissement ne doit pas nous faire oublier qu’au-delà du confort, ce sont les conditions mêmes d’habitabilité de la planète qui sont aujourd’hui menacées. Quand nous en sommes réduits à plaquer des couvertures de survie à nos fenêtres et à installer des serviettes mouillées devant nos ventilateurs, nous subissons directement les conséquences de l’inaction climatique persistante de nos dirigeants, dont les laconiques appels à la “vigilance” ne font qu’habiller de cynisme les coupes budgétaires massives dans les plans d’atténuation et d’adaptation.
2 Responses
“Pascal Lenormand, qui recommande au passage d’éviter certains modèles de stores, notamment métalliques, car ils peuvent emmagasiner beaucoup de chaleur.”
Peut-on en savoir plus sur les modèles de stores à privilégier justement ?
Qui des filtres anti chaleur à poser sur les fenêtres (plutôt que de bricoler avec une couverture de survie) ?