Y a-t-il une explosion de l’insécurité dans les villes écologistes ?

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©Crédit Photographie : Laurent Espitallier, Flickr, licence CC BY 2.0
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A l’approche des municipales, les déclarations sur l’explosion de l’insécurité dans des villes tenues par les écologistes s’enchaînent. Un argument utilisé par la droite et l’extrême droite, mais aussi par certains médias, qui se révèle bien souvent… faux. 

Alors, qu’est-ce que l’insécurité ? Quels indicateurs sont mobilisés pour la calculer ? Y a-t-il un “laisser faire de la gauche”, autrement dit, y a-t-il une augmentation de la délinquance dans les municipalités écologistes ?

Pourquoi un tel sujet ?

  • “Pierre Hurmic est frappé d’un déni de réalité”, Thomas Cazenave, candidat Renaissance à la mairie de Bordeaux.
  • “Bordeaux est aujourd’hui la ville la plus dangereuse de France. Et cela n’a rien d’un hasard.”,Nathalie Delattre, présidente du Parti Radical et ex Ministre du Tourisme, à la suite d’une étude qui n’a rien de scientifique.
  • « Depuis cinq-six ans, Bordeaux a basculé vers une sorte d’ultra-violence […]. Ce sera la première des préoccupations de ces élections municipales », Julie Rechagneux, candidate RN etproche de groupuscules néonazis à ces mêmes municipales,
  • « Lyon est complice des filières clandestines et des passeurs de l’immigration illégale »,Jean-Michel Aulas candidat sans étiquette à la mairie de Lyon (quand d’autres déclarations jouent avecles chiffres),
  • «Il faut donc s’habituer à se faire tirer dessus en pleine rue ? C’est le nouveau monde normal pour la gauche ?», François-Xavier Bellamy, à propos de Grenoble

Au cours de ce dernier mandat : 

La description omet de dire qu’il s’agit d’une étude sur le “sentiment d’insécurité”
  • «Eric Piolle a fait de sa ville le Chicago des Alpes», Eric Ciotti
  • “Grenoble : une hausse de la criminalité spectaculaire”, France Info, 15 février 2025
  • “Criminalité à Grenoble : une ville à la dérive ?”, TF1 Info, 14 février 2025

La liste des attaques pourrait être plus longue et celles-ci concernent également des villes comme Nantes et Paris (majorité socialiste). Les procédés employés par les personnalités politiques et certains médias sont toujours les mêmes : 

  • des déclarations outrageuses sans fondement scientifique,
  • des reprises d’études à la méthodologie douteuse,
  • des éditos ou des reportages sur des faits divers transformés en faits de société,
  • un flou entretenu entre le sentiment d’insécurité et l’insécurité réelle.

L’insécurité, qu’est-ce que c’est ?

L’insécurité est un sentiment, “une inquiétude provoquée par l’éventualité d’un danger”. On peut ainsi différencier l’insécurité subjective (celle qui est ressentie peu importe le vécu de la personne) de l’insécurité objective (mesurée par des indicateurs sur lesquels nous reviendrons par la suite). 

Cette distinction entre le ressenti et le vécu se vérifie très bien dans les statistiques. Dans le baromètre 2024 du CEVIPOF sur la confiance politique, on peut lire que 45% des Français(e)s se situent sur un niveau élevé d’insécurité subjective, alors qu’elles et ils sont 15% à avoir subi une agression. A titre de comparaison, 37% des Allemand(e)s sont sur un niveau élevé d’insécurité subjective, quand 18% ont subi une agression.

Autre spécificité française, le rapport entre immigration et sentiment d’insécurité. La baromètre du CEVIPOF montre que les personnes interrogées les plus préoccupés par la question migratoire ressentent plus d’insécurité que les autres : entre ceux qui ne sont pas inquiets de la situation migratoire et ceux qui le sont, le sentiment d’insécurité gagne 32 points, alors qu’il en gagne 27 en Allemagne, 15 en Italie et 14 en Pologne (graphe ci-dessous)

Le rôle des médias est ainsi prépondérant, dans le sens où ils accentuent ce sentiment d’insécurité vis-à-vis de la réalité vécue. Pour le sociologue Gérard Mauger, les médias contribuent depuis un petit moment à faire de l’insécurité un « problème de société » en “imposant son existence et son importance” : “S’appuyant sur les statistiques, les faits divers, les reportages, les témoignages, les médias ont le pouvoir de consolider l’existence d’un fait social en lui attribuant un label et un « visage » : les « apaches » de la Belle Époque, les « blousons noirs » de la fin des années 1950, les « loubards » de la fin des années 1970, les « jeunes des cités » et leurs « violences urbaines » régulièrement « à la une » de l’actualité depuis le début des années 1980.” 

Les médias ont aussi le pouvoir, selon le sociologue, d’imposer des interprétations et des coupables : “la « crise d’adolescence », la « démission des familles », la « perte des repères ». 

Ils ont également tendance à “focaliser l’attention sur telle ou telle variable les « cités-ghettos » par exemple ou l’origine immigrée des agresseurs.” Ce traitement médiatique se retrouve aujourd’hui sur les chaînes du groupe Bolloré, mais également sur l’ensemble des chaînes d’informations et parfois même sur le service public.

Dans les faits, les insécurités sont multiples et bien plus complexes

Beaucoup moins souvent mobilisés, car plus complexes à expliquer, mais surtout moins “spectaculaires” pour reprendre les termes du sociologue Pierre Bourdieu, les ressorts de l’insécurité sont pourtant bien plus nombreux que la délinquance : la peur de perdre son emploi, la peur du déclassement, la crainte de ne pas réussir à finir le mois, la santé, ainsi que toutes les craintes liées au réchauffement climatique (canicules, sécheresses, inondations, retrait-gonflement-argile).

Une étude du CREDOC a montré que l’instabilité professionnelle – et le chômage en particulier – contribue à fragiliser les liens sociaux et s’accompagne d’un plus fort sentiment d’insécurité. Dans la même idée, le sociologue Robert Castel est l’un des chercheurs à avoir théorisé le concept d’insécurité sociale, un phénomène qui caractérise des personnes en situation de fragilité, suite à une dégradation de leur situation professionnelle, affective ou de leur santé. Robert Castel pointe d’ailleurs que « faire de quelques dizaines de milliers de jeunes souvent plus paumés que méchants le noyau de la question sociale devenue la question de l’insécurité qui menacerait l’ordre républicain, c’est opérer une condensation extraordinaire de la problématique globale de l’insécurité ».

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Comment la délinquance est-elle calculée ?

La délinquance regroupe une somme d’indicateurs calculée par le Ministère de l’Intérieur au niveau national, basée sur les enregistrements de la police municipale et de la gendarmerie. Le Ministère recense chaque année, et depuis 2016, quinze indicateurs

  • homicides
  • tentatives d’homicides
  • violences physiques
  • violences sexuelles
  • vols avec armes
  • vols violents sans arme
  • vols sans violences contre des personnes
  • cambriolages
  • vols de véhicules
  • vols dans le véhicule
  • destructions et dégradations volontaires
  • usages de stupéfiants
  • trafics de stupéfiants
  • escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Bases statistiques des mis en cause pour des infractions élucidées par la police et la gendarmerie entre 2018 et 2025

Alors, la société est-elle plus violente qu’avant ? La réponse est complexe puisqu’il faut s’entendre sur ce qu’est la violence, mais de manière générale, elle recule en France depuis des décennies, en particulier les homicides. Depuis le début des années 2010, ce sont 800 à 900 personnes qui meurent d’homicide par an. Dans les années 1960, c’était quatre fois plus. Les vols avec armes et sans violence ont eux aussi largement baissé sur le temps long.

Autre point, la perception. Selon le Ministère de l’Intérieur, en 2024, “450 100 victimes de violences physiques ont été enregistrées par les services de police et de gendarmerie nationales, soit une stabilité par rapport à l’année précédente (+1 %). Plus de la moitié des victimes ont subi ces violences dans la sphère familiale (conjugale ou non, 54 %)”. Or, lorsqu’on parle de l’augmentation de la violence, l’imaginaire collectif (les médias aidant) se focalise sur l’agression dans la rue, l’espace public en général, qui serait plus dangereux, alors que, statistiquement, elle est plus élevée au sein de la sphère privée. 

Les chiffres montrent que les violences sexuelles, les escroqueries aux moyens de paiements, ainsi que l’usage de stupéfiants augmentent fortement depuis le COVID. L’augmentation des violences sexuelles et des violences physiques intrafamiliales peut aussi s’expliquer par une augmentation du nombre de victimes qui déclarent les faits et par un meilleur accueil des victimes (mais seul(e)s 6% des victimes portent plainte). 

Concernant “la part des étrangers dans la délinquance

Enfin, une statistique qui est souvent évoquée par les médias mainstream : la part des étrangers dans la délinquance. Qu’en est-il ? Les immigrés sont surtout surreprésentés dans des délits visibles, “les plus simples et donc les plus réprimées par la police et la justice” selon l’Institut convergences migrations. En travaillant sur les peines encourues par les prévenus nés à l’étranger, les deux sociologues Virginie Gautron et Jean-Noël Rétière en ont déduit qu’ils sont plus souvent jugés pour des vols simples, des légères atteintes aux biens et pour des infractions liées à leur situation irrégulière. Ils sont par ailleurs peu représentés dans des infractions à caractère sexuel, violences et autres atteintes aux personnes, vols aggravés. Pour les deux chercheurs(euses), cela démontre qu’il s’agit surtout d’une petite délinquance liée à leur condition de (sur)vie. On est loin de l’image des OQTF brandit à chaque fait divers dans les médias.


Il n’empêche qu’ils sont plus sévèrement condamnés : les personnes nées à l’étranger subissent une comparution immédiate dans 5,7 % des cas, contre 2,9 % pour une personne née en France, ils ont cinq fois plus de chance d’être placés en détention provisoire et sont huit fois plus condamnés à de la prison ferme. Pas étonnant que les personnes immigrées soient surreprésentées dans les prisons.

Quelle délinquance dans les villes écologistes ?

Maintenant que nous avons le cadre, allons voir dans le détail des villes dirigées par des municipalités écologistes et leurs alliés de gauche. Nous avons choisi de nous concentrer sur Bordeaux, Lyon, Grenoble, des villes où les écologistes ont le pouvoir depuis 2020 et 2014 pour cette dernière et qui se voient accusées de laxisme.

Bordeaux : la petite ville qui n’en est pas une

Commençons par Bordeaux, ville écologiste depuis 2020 et qualifiée il y a peu de « ville la plus dangereuse de France », selon une étude remise en cause depuis mais abondamment relayée par des élus de droite et d’extrême droite. Les infractions y ont baissé de 4,5% entre 2019 et 2024 et le vol sans violence contre personne (qui représente les infractions les plus importantes, le vol d’un portefeuille par exemple) chute de 16,7 % (9 521 contre 11 436 en 2019). Les deux critères qui ont augmenté fortement sont les vols dans les voitures, + 23,8 % et les vols avec armes (87 faits en 2024 contre 54 en 2019) soit + 61 %. 

Sur son site, le candidat aux municipales pour Renaissance Thomas Cazenave met en avant que la ville se retrouve 9 fois sur 15 sur le “podium de la délinquance” pour les villes de 150.000 à 350.000 habitants. Mais pourquoi est-elle aussi haut dans les classements ? Bordeaux est en réalité une sorte de centre-ville (265 000 habitants, 49 kilomètres carrés) d’une agglomération (843 000 habitants), ce qui tronque largement le ratio délinquance / habitant(e)s. Ainsi, il serait plus judicieux de faire apparaître Bordeaux dans des classements de ville de plus de 350 000 habitant(e)s afin de présenter des chiffres vraiment honnêtes. Pas sûr que ça arrange le candidat de droite de le reconnaître.

Bases statistiques des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie.

À Lyon, une délinquance en baisse

A Lyon, troisième ville de France, il y a eu 57020 crimes et délits en 2019, 55708 en 2024. Une diminution donc. La seule grosse augmentation vient, comme à Bordeaux, des vols dans les véhicules, +68% entre 2019 et 2024. Au niveau national, une augmentation de 15% a eu lieu sur la même période. 

En entrant dans la campagne des municipales, Jean-Michel Aulas avait partagé ceci : “En parcourant l’Atlas de la délinquance 2024 du @Interieur_Gouv, j’apprends qu’à Lyon et dans ses agglomérations, les chiffres sont accablants : + 45 % de violences aux personnes depuis 2020, + 62 % de coups et blessures, + 82 % de vols avec violences »”La Tribune de Lyon s’était amusée à vérifier ces chiffres et résultat, tous sont transformées, voire inventés. 

Bases statistiques des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie.

Ce graphique nous montre bien que, loin des polémiques lancées par le candidat de droite aux prochaines municipales, les violences (hors violences intra-familiales) n’ont pas connu d’explosion ces 5 dernières années.

À Grenoble, une violence qui dépasse les frontières de la ville

A Grenoble, ce sont également les vols dans les véhicules qui ont le plus augmenté, +84% et les vols avec armes, +55%. Entre 2016 et 2023, selon le ministère de l’Intérieur, la police avait enregistré 0,7 infraction pour trafic pour 1 000 habitants à Grenoble contre 0,9 au niveau national ; 2,7 infractions pour usage pour 1 000 habitants contre 4 au niveau national. Les autres chiffres sont dans la moyenne des villes de la même taille, les vols, avec armes, et sans violence baissent et le taux d’homicide reste en dessous du seuil nécessaire pour être comptabilisé. On pourrait donc s’arrêter là et se demander pourquoi autant d’attaques.

Mais ce qui fait la particularité de la ville depuis 2 ans, c’est l’explosion des violences liées au narcotrafic. En 2024, selon le ministère de l’Intérieur, la ville a connu 48 fusillades et une augmentation de 47% du nombre de mise en cause en lien avec le trafic de drogues par rapport à 2023. L’augmentation de la violence se vérifie bien dans les statistiques.

Mais alors, peut-on incriminer un seul maire face à l’intensification des violences liées au narcotrafic ? Les villes de l’agglomération de Grenoble sont également touchées, et que dire de Marseille et même désormais d’une bonne partie des zones rurales. Eric Piolle, l’édile écologiste de Grenoble,reconnaît lui-même que le problème est majeur et avait demandé dès 2017 des mesures à l’Etat – bien avant les récentes prises de position du gouvernement.

Mais alors pourquoi tant de haine pour Grenoble ? A titre d’exemple, entre 2016 et 2023 donc avant l’augmentation significative des violences  “les sujets liés à la délinquance représentent à eux seuls environ 20 % des articles mis en ‘une'”, du Dauphiné Libéré note un collectif de chercheurs qui a travaillé sur le sujet et interrogé par France 3. Pierre Mercklé, l’un des sociologues du collectif, tempère également la délinquance grenobloise : 

“Au niveau de sa criminalité, Grenoble est comparable à Rouen. Ce qui est intéressant, c’est qu’on ne parle jamais de Rouen et beaucoup de Grenoble”. Le tournant pour l’équipe de chercheurs ? Nicolas Sarkozy et son “discours de Grenoble” : “Il a associé la ville à des questions de délinquance et de trafic de drogue dans un certain nombre de médias. C’était la première fois en France qu’un homme politique a fait le lien entre délinquance et immigration. Et cela a attiré l’attention sur la ville de Grenoble”.

Bases statistiques des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie.

En plus d’être faux, l’argument de l”explosion de la violence” est ici dangereux

A la lecture de ces chiffres, on ne peut pas dire qu’il y a une explosion de la violence dans ces villes. Au contraire et comme dans le reste de la société, les violences et notamment le taux d’homicide baissent depuis les années 2000. Ce qui augmente en revanche, ce sont les violences intrafamiliales et les violences sexistes et sexuelles et de rappeler que 8 homicides sur 10, aujourd’hui, sont commis par un(e) proche.

On peut également souligner que les causes de cette délinquance sont rarement discutées. Et pour cause, cela engendrerait un débat sur les inégalités sociales, la violence masculine (96% des personnes incarcérées sont des hommes, comme 85% des responsables des violences physiques ou comme 97% des auteurs de violences sexuelles) et sur l’impressionnante place prise par les mineurs dans la délinquance (mis en cause pour vols avec armes (31%), vols violents sans arme (35%) et les vols de véhicules (28%).

Ensuite les solutions proposées par la droite et l’extrême droite (et majoritaires dans les débats médiatiques) pour endiguer les violences sont sécuritaires. Mais la prison évite-t-elle la récidive ? Ensuite, le traitement médiatique joue, on l’a vu, un rôle clé sur la perception de la réalité. Et la surmédiatisation de faits divers spectaculaires, les angles proposés (immigration, rôle des familles, impuissance de l’Etat) et les personnes invitées pour en débattre ne font que renforcer l’insécurité subjective.

La violence est un problème transversal qui touche toute la société. Incriminer des maires écologistes sous prétexte qu’elles et ils seraient dans de l’idéologie et laisseraient la délinquance augmentée est un argument faux, dangereux et qui ne fait qu’augmenter le vote pour l’extrême droite.

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5 Responses

  1. Bonjour, merci pour cet article très intéressant. Petit rectificatif : Lyon n’est pas la troisième ville de France mais la troisième commune de France. Ce n’est pas tout à fait la même chose.

  2. L’insécurité comprend aussi l’insécurité routière.

    Dans le département du rhône, donc hors métropole de Lyon gérée par un écologiste Bruno Bernard, géré lui par un LR, c’est l’hécatombe. C’est la PQR qui le dit : https://c.leprogres.fr/faits-divers-justice/2026/01/16/hecatombe-sur-nos-routes-un-bilan-en-hausse-de-25-en-2025-le-pire-depuis-10-ans

    J’insiste pour dire que la métropole de lyon est exclue du département du Rhône , c’est la loi PLM.

  3. L’insécurité comprend aussi l’insécurité routière. Dans le rhône -hors métropole de Lyon gérée par B Bernard écologiste, donc, n’est-ce pas ?- géré par un LR, c’est une explosion

  4. Bonjour et merci pour cet article très intéressant.
    Je voulais vous signaler une petite erreur : vous avez remis le graphique pour Lyon dans le paragraphe concernat Grenoble.

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5 Responses

  1. Bonjour, merci pour cet article très intéressant. Petit rectificatif : Lyon n’est pas la troisième ville de France mais la troisième commune de France. Ce n’est pas tout à fait la même chose.

  2. L’insécurité comprend aussi l’insécurité routière.

    Dans le département du rhône, donc hors métropole de Lyon gérée par un écologiste Bruno Bernard, géré lui par un LR, c’est l’hécatombe. C’est la PQR qui le dit : https://c.leprogres.fr/faits-divers-justice/2026/01/16/hecatombe-sur-nos-routes-un-bilan-en-hausse-de-25-en-2025-le-pire-depuis-10-ans

    J’insiste pour dire que la métropole de lyon est exclue du département du Rhône , c’est la loi PLM.

  3. L’insécurité comprend aussi l’insécurité routière. Dans le rhône -hors métropole de Lyon gérée par B Bernard écologiste, donc, n’est-ce pas ?- géré par un LR, c’est une explosion

  4. Bonjour et merci pour cet article très intéressant.
    Je voulais vous signaler une petite erreur : vous avez remis le graphique pour Lyon dans le paragraphe concernat Grenoble.

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